Binance est-il en train de devenir le Coca-Cola de la crypto ?

Binance est le leader incontesté des bourses crypto.

Cette affirmation peut sembler péremptoire mais elle résume parfaitement la réalité : capable d’encaisser sans frémir (et plus important encore, sans perdre la confiance de sa communauté) un piratage à 40 millions de dollars, de garantir sur son seul nom le succès ou l’échec d’un projet, et de rester une machine à cash, même au plus profond d’un Bear market prolongé, la création de Changpeng Zhao trône au dessus de la mêlée.

Autant grâce à l’omnipresence de son emblématique patron, que par l’efficacité sans faille de son modèle d’affaires, la plateforme d’exchange crypto Binance occupe le devant de la scène depuis le jour de sa naissance.

Ces derniers temps, pas une semaine ne se passe sans que l’entreprise n’annonce un nouveau projet, la voyant tantôt se lancer à l’assaut du domaine des services bancaires, tantôt tester l’incubation et le lancement de projets blockchain, tout en multipliant ses services et sa présence internationale.

L’objectif de « CZ » est d’une simplicité biblique : devenir « Too big to fail », trop gros pour échouer, quitte à rentrer dans une course à l’innovation. Et tant pis si, dans l’opération, Binance s’éloigne de plus en plus du corpus de valeurs de la blockchain.

A s’imposer partout et tout le temps, Binance ne risque t-il pas de subtilement mais efficacement devenir l’archétype de la « World Company » centralisée, celle-là même dont Bitcoin et la blockchain se proposait précisément de limiter la puissance ? 

Binance, une naissance sous les meilleures auspices

Que faisiez-vous le 21 juillet 2017 ? A cette date, Donald Trump est président de Etats-Unis depuis  6 mois (et l’apocalypse prévue ne s’est toujours pas produite), 2 Harry Potter inédits sont annoncés pour septembre et des rumeurs bruissent : Neymar s’apprêterait à signer au PSG

Le 21 juillet 2017, c’est également le jour de la clôture de l’ICO (Initial Coin Offering) de Binance et de son token natif, le BNB. L’opération  a duré 20 jours et – même dans le contexte du légendaire Bull Run de 2017 – c’est un vrai succès : 15 millions de dollars sont collectés.

Malgré tout, on est plutôt loin de certaines levées de fonds colossales ayant marqué cette année hors-norme. 1 mois avant l’ICO de Binance, STATUS (SNT) avait attiré 107 millions de dollars. Quelques semaines plus tard, SALT lèvera 48 millions de dollars alors que TEZOS (XTZ), qui mènera son ICO quasiment en même temps que Binance, en collectera 232 millions.

Bref, on le voit le succès est là, même s’il demeure modeste dans un contexte d’effervescence, voire d’hystérie générale, durant lequel il suffisait de rajouter « crypto » ou « blockchain » à n’importe quel intitulé de projet de start-up pour regarder pleuvoir les millions.

Quoi qu’il en soit, et même si les choses semblent des plus naturelles aujourd’hui (en raison notamment des multiples copies de son modèle ayant suivies), on rappellera que Binance vendait ses tokens BNB afin de disposer des fonds nécessaires à la fondation d’une place de marché crypto sur laquelle il devenait possible de trader des devises cryptographiques entre-elles. Mais l’idée de génie était ailleurs : garantir aux possesseurs (« holdeurs ») de BNB une généreuse réduction de 50% des frais de trading sur la plateforme. Un programme de rachat et de destruction des tokens etait par ailleurs présenté comme de nature à raréfier l’offre et faire monter la valeur intrinsèque du BNB.

On soulignera que le Livre blanc du projet est plutôt succinct, et d’une grande sobriété, spécialement comparé à ceux d’autres projets de la même époque. Toutes proportions et comparaisons gardées, on pensera ainsi au Livre Blanc du Bitcoin et de ses 9 petites pages, démontrant que la concision et l’efficacité demeurent des valeurs sûres.  Au passage, CZ vous explique pourquoi vous devriez investir dans son projet. Voici ses arguments :

« Environnement concurrentiel :
Nous savons que nous évoluerons dans un espace ultra compétitif. Il y a probablement des centaines, voire des milliers d’équipes qui veulent, planifient ou font des exchanges. La concurrence sera féroce.
Mais nous vivons à une époque, où ce genre de risque est courant pour tout concept/startup décent ou dans toute entreprise mature. La question est la suivante : compte tenu de notre équipe, de nos antécédents, de notre expérience, de nos ressources dans l’industrie et de nos produits, croyez-vous que nous avons de meilleures chances que le reste du peloton ? Dans l’affirmative, joignez-vous à notre ICO. » Livre Blanc de l’ICO de Binance.

De bien sages paroles qui, dans leur sobriété, résonnent d’autant plus que l’industrie fourmille aujourd’hui encore de vendeurs de rêves vous garantissant des rendements mirifiques à grands coups de boniments.

Les investisseurs participants à l’ICO ont eu l’occasion d’acquérir des tokens BNB (100 millions sont mis en vente) entre 10 et 15 cts l’unité. Noyés dans la frénésie de ce milieu d’année 2017, peu se doutent alors du destin qui attend le projet Binance… Nous connaissons tous l’histoire : le BNB va connaitre une ascension rien moins que fulgurante dans les 6 derniers mois de l’année, atteignant le prix de 23 dollars US fin décembre. 

Bien entendu, cette hausse sera corrélée à celle de l’ensemble du secteur économique de la crypto mais c’est étonnamment le Bear Market, véritable  « hiver nucléaire de la crypto  » de l’année 2018 qui va révéler le potentiel et la solidité de Binance.

En effet, alors même qu’une pluie de shitcoins colorés traversait le ciel des investisseurs en 2018, avant de s’écraser lourdement au sol, la plupart des devises (hors TOP 10) perdant entre 90 et 99% de leur valeur, le BNB résistait bravement. S’il mettait malgré tout un genoux à terre avec un plus bas aux alentours de 4.5 dollars au plus fort de la crise, ses investisseurs initiaux ne pouvaient que continuer à se féliciter d’avoir misé sur ce modeste projet chinois (la nationalité d’origine de Binance, même si on va voir un peu plus loin que l’expatriation a été rapide).

La recette de la crypto-formule magique ?

Comment de concept somme toute bien peu révolutionnaire, Binance est-il devenu le rouleau compresseur que l’on connait…. en à peine 24 mois ?

Binance, la cash-machine

Les start-up de la nouvelle économie numérique sont coutumières des réussites fulgurantes en un temps record. De Airbnb à Uber en passant par WeWork ou Lyft, le grand marché capitaliste voit régulièrement des « Licornes » du numérique être introduites en bourse peu de temps après leur création, et bien souvent en n’ayant même pas pris le temps d’être rentables !

On se rappellera que pour ces sociétés, seul importe de devenir le plus vite possible un acteur incontournable de leur secteur. Les profits sont supposés arriver ensuite, une fois le champ de bataille concurrentiel déserté, avant même d’avoir eu le temps d’apparaître.  Une dynamique proche de la partie de Poker où le gagnant rafle tout.

Si du Poker on retiendra que Changpeng Zhao en est un grand amateur (comme beaucoup de leaders du secteur du reste), il se trouve que Binance est très rapidement devenu une machine à cash ! Dés son ouverture, les clients se sont inscrits en masse et les bénéfices ont été immédiats. Pour être exact, Binance est devenu le premier exchange mondial en très précisément 165 jours !

Même durant le Bear Market, il est ainsi estimé que la plateforme a généré entre 500 millions et 1 milliard de dollars de bénéfice en 2018, propulsant immédiatement l’exchange au rang des entreprises crypto les plus rentables de l’industrie, toutes catégories confondues.

CZ, leader incontesté

Au même titre que Elon Musk est indissociable de Tesla ou que Zuckerberg est le visage de Facebook, le patron et fondateur de Binance incarne mieux sa société que ne saurait le faire une armée de chargés de marketing.

Avec plus de 400 000 followers sur les réseaux sociaux, CZ ne se contente pas d’être le CEO de l’entreprise ; il est également le plus efficace de ses community managers, interagissant avec sa communauté, lançant des blagues de geek et organisant des sondages. Il renvoie ainsi cette image qu’il est impossible de feindre, d’un leader qui reste simple et proche des gens.

Cette accessibilité est d’autant plus méritoire que CZ n’est pas non plus l’archétype du geek de 15 ans qui vient de monter sa boite et de faire fortune sur un malentendu. En effet, dès 2005 il fonde en Chine l’entreprise Fusion System, une plateforme de trading Haute Fréquence. Il est par ailleurs investi dans le secteur crypto depuis 2012. Pas vraiment un opportuniste qui a vu de la lumière et est rentré.

Peut-être plus important encore, le patron de Binance a démontré qu’il était capable de tenir la barre du paquebot, même au cœur du genre de tempête dont un exchange n’est pas supposée se remettre : le piratage et le vol de dizaines de millions de dollars !

L’exception Binance

Il est une règle dans le secteur crypto : une plateforme de trading ou de conservation de cryptoactifs qui se fait pirater coule nécessairement dans un délai rapide. De MtGox à Cryptopia, cette règle se vérifie régulièrement, ce d’autant que ce secteur bien particulier est fondé sur la confiance de ses utilisateurs. Que celle-ci s’évanouisse et c’est le sauve-qui-peut général ! Dés la réouverture (si elle advient) les clients n’auront qu’une hâte : rapatrier leurs cryptos bien aimées, puis hurler leur désarroi sur tous les réseaux disponibles. Aucun exchange crypto ne se remet d’un coup pareil. 

Aucun, exchange, sauf Binance.

En ce jour funeste du 7 mai 2019, la plateforme confirme la rumeur qui bruissait depuis quelques heures : l’exchange vient de subir un piratage pour un montant de 7000 BTC (plus de 40 millions de dollars) !

Au-delà des parades techniques et administratives immédiatement mise en oeuvre (fermeture de l’exchange pendant 7 jours, réinitialisation des système 2FA…), c’est surtout la mobilisation immédiate et sans retenue de CZ que l’histoire retiendra. Le taulier l’annonce immédiatement : Ok, ça pique un peu mais PERSONNE n’aura à souffrir de cet incident. L’intégralité des pertes sera en effet prise en charge par le fonds SAFU, un dispositif d’assurance mis en place par Binance, précisément pour couvrir ce genre d’événement.

Tout autre exchange aurait coulé, ou perdu toute crédibilité (ce qui revient au même). Binance en retire au contraire la réputation d’être géré par une équipe prévoyante et réactive ! Dans le mois suivant le piratage, le token BNB voit sa valeur quasiment multipliée par 2. De la véritable magie.

Rebelote il y a quelques semaines, avec l’annonce de la possible compromission d’informations de type KYC, assortie d’une demande de rançon de 300 BTC.  Quoique de moindre gravité, cet événement, en dépit des failles qu’il révèle, n’entamera en rien le capital confiance de Binance, l’entreprise se contentant d’indiquer que tout était sous contrôle. Voila, pas de quoi en faire un fromage.

Des projets tout azimut

Ce qui différencie Binance d’une grande partie de sa concurrence, c’est probablement l’évidente soif innovations et de conquêtes de nouveaux territoires qui caractérise l’équipe.

Conquête géographique tout d’abord. On rappellera que si Binance était originellement basé en Chine, la société craignant une régulation trop contraignante, a rapidement déménagé au Japon avant de récemment s’établir à Malte. Par ailleurs, des succursales spécifiques commencent à apparaître :

On pourra notamment évoquer Binance Ouganda, ouvert dès 2018, Binance Jersey qui offre l’achat de bitcoins en Livres britanniques et en Euros, Binance US qui permettra aux ressortissants américains de bénéficier des services de l’exchange, ou encore Binance Singapour, ouvert il y a quelques semaines.

Conquête stratégique également, avec l’ajout de plusieurs nouveaux services qui préfigurent la manière dont l’entreprise voit l’avenir de son expansion :

  • La lancement d’IEO sur le Binance LaunchPad. Une IEO (Initial Exchange Offering) est une ICO supportée directement par une plateforme d’exchange. Le gros avantage pour l’investisseur est que le token émis sera immanquablement listé et échangeable sur ladite plateforme, réduisant  d’autant l’incertitude entourant nombre de projets, souvent bien incapables d’atteindre cette étape. Binance jouit d’une telle notoriété, que tout projet listé voit sa valeur fréquemment immédiatement augmenter, créant un fort incitatif. Cette mécanique est d’ailleurs si attrayante que Binance a été contraint de mettre en place un système de loterie et des conditions strictes pour désigner les futurs heureux acquéreurs de jetons…
  • La création de stablecoin. Beaucoup aujourd’hui s’accordent à considérer que les stablecoins (de celui du projet Libra à ceux des Banques Centrales) représentent l’avenir du secteur crypto. A ce titre, Binance accompagne le mouvement et  faisait récemment état de son projet de monnaie stable adossée à la Livre britannique : le GBD. Par ailleurs le “Projet Venus” porté par l’exchange a pour ambition de décliner des stablescoins régionaux à travers le monde.
  • Un incubateur pour les start-up blockchain. Cela vient juste d’être annoncé, Binance X aura vocation à incuber et accompagner des développeurs et jeunes pousses du secteur blockchain.
  • Binance Lending.  Se rapprochant de plus en plus de services bancaires classiques, Binance a récemment ouvert un service de prêt de crypto en échange d’intérêts ; Les souscripteurs (en nombre limité) ce sont vu proposer des rendements de 7 à 15% selon les cryptoactifs (BTC, ETH, BNB) qu’ils consentaient à immobiliser.
Chronologie des projets de Binance (source : blog de l’entreprise)

On pourra également évoquer Binance Charity, en charge des oeuvres caritatives, Binance Academy, qui propose de la formation en ligne sur le domaine blockchain ou encore Trust Wallet, société externe acquise en 2018… Une liste incroyablement longue pour une entreprise avec quelques dizaines de mois d’ancienneté !

Trop gros, trop vite ?

Vous l’avez compris, comparer le destin de Binance à celui d’une multinationale comme Coca-Cola a surtout vocation à inciter à se poser la question en ces termes : En tant qu’entreprise Binance est-elle en mesure de continuer à croître de manière insolente comme elle le fait actuellement, devenant une référence quasiment indétrônable ?

‘”Partout, tout le temps….Global on vous a dit” (source : blog de l’entreprise)

Et présenté différemment…. qui pourrait être le futur Pepsi, apte à bousculer sa dominance ?

Le risque de la masse critique

Un proverbe populaire, particulièrement bien adapté au monde de la spéculation nous rappelle que « les arbres ne montent pas jusqu’au ciel ». Ainsi, la croissance insolente de Binance n’est pas indéfiniment tenable et se confrontera à un moment ou à un autre à un seuil structurel critique. Rien de scandaleux en soi, à la condition que l’atteinte d’une étape de ce type ne s’accompagne pas d’un effondrement structurel. C’est tout le problème que risque de rencontrer une entreprise capitalistique ayant privilégié la diversification à la solidité de ses fondations.

Or, cette solidité du secteur crypto-économique dans sa nature même est encore loin d’aller de soi. Des incertitudes réglementaires à l’incapacité de la blockchain à « transformer l’essai » en démontrant par des produits finis la pertinence de sa proposition de valeur, sans même parler de la fameuse démocratisation qui tarde à venir… Bien malin est celui qui serait capable de prédire l’avenir.

On est ainsi en droit de s’interroger sur la stratégie de Binance qui semble souhaiter occuper de multiples fronts secondaires, alors que la guerre de l’adoption de masse est encore bien loin d’être remportée.

L’épouvantail de la centralisation

Peut-être plus ennuyeux, le constat de la toute puissance de Binance accommode de plus en plus difficilement le noyau dur de la communauté blockchain. Celui-ci a en effet assez légitimement l’impression d’avoir simplement troqué une autorité financière centrale (les banques), pour une autre.

On reconnaîtra que cette problématique n’est pas propre à Binance mais renvoie au concept même des exchanges crypto, ceux-ci incarnant de simples nouveaux intermédiaires entre l’utilisateur et son argent.  Binance en tant que principale bourse mondiale, cristallise simplement un peu plus encore ce type de questionnement.

On louera quand même à cet égard les efforts de la plateforme pour mettre en place un exchange décentralisé Binance DEX. On rappellera au passage qu’un des principaux avantages d’un DEX (Decentralized Exchange) réside dans le fait de conserver le contrôle de ses clefs privées. 

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Pour autant, que ce ce soit par sa position de leader économique incontestable, autant qu’en raison de l’ubiquité de son incontournable et omniprésent CEO, difficile de ne pas s’interroger sur la centralisation, voire la concentration de l’ensemble. En effet, tout indique que Binance ait de grandes ambitions dans la diversification et la conquête de la nouvelle crypto-économie sous tous ses aspects. Cette mécanique la rapproche de plus en plus d’une société capitalistique classique en recherche de croissance. Or, considérant le talent indéniable de CZ et de son équipe, nul doute que ces démarches puissent être couronnées de succès…. Jusqu’à, pourquoi pas, une introduction en bourse traditionnelle ?  

Même si cette évolution se fait au prix d’une certaine compromission des valeurs originellement portées par Bitcoin, peut-être Binance sera t-elle la première entreprise authentiquement crypto qui sera en mesure de faire le pont avec les modèles d’affaires plus traditionnels.

L’ensemble du secteur y gagnera ainsi en crédibilité ce qu’il aura peut-être perdu en authenticité.

Quoi qu’il en soit, l’avenir nous dira si Binance sera en mesure de marquer l’histoire dans les mêmes proportions que les marques de « l’ancien monde » qui nous entourent, ou si CZ se fera brusquement  doubler pas plus audacieux que lui.  

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