Bruno Le Maire, Financement du Terrorisme et Bitcoin (BTC)

Bruno Le Maire, le terrorisme et le Bitcoin

Bruno le Maire, Ministre des Finances, a « profité » de l’assassinat terroriste de Conflans-Sainte-Honorine pour tailler un short au Bitcoin (BTC). Un culot incroyable n’ayant d’égal que celui de Christophe Barbier qui veut « profiter de cette tragédie pour relancer la loi Avia ». La fameuse loi « haine » refusée par le conseil constitutionnel pour atteinte à la liberté d’expression. Au pays des droits de l’homme, rien que ça… Ces attaques contre la liberté ne passeront pas. Thecointribune a mené l’enquête.

Pub

Une girouette ?

Avant toute chose, rappelons les dires de Bruno avant l’élection présidentielle.

Pour Bruno le Maire, Macron « c’est de la soupe », « c’est l’homme sans projet parce que c’est l’homme sans conviction », « une coquille vide ». Que d’éloges pour finalement rejoindre le gouvernement macroniste en pole position, au ministère des Finances.

“Macron est l’homme sans projet parce que c’est l’homme sans conviction”

Bruno le Maire n’a donc pas de colonne vertébrale. Il est un opportuniste prêt à renier sa parole. Il n’est pas différent de tant d’autres qui roulent pour les puissances de l’argent et non pas pour le peuple.

Qui est Bruno le Maire ? Un personnage qui a fait 3 % à la primaire de droite avant de retourner sa veste pour s’installer à Bercy. Responsable d’un effondrement économique sans précédent faute de s’être opposé à ce confinement moyenâgeux. Et qui ne trouve rien de mieux à faire que de s’attaquer au Bitcoin alors qu’un million de français sont tombés dans la pauvreté.

Amalgame entre terrorisme et Bitcoin

“Les cons, ça ose tout, c’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnaît”

Audiard

Nous devons renforcer nos dispositifs de surveillance face au financement du terrorisme. Par exemple, les cryptomonnaies doivent être plus encadrée” ose Bruno Le Maire sur son compte twitter.

Il est vrai que le terrorisme a attendu le Bitcoin pour exister… Où était Bruno le Maire le mois dernier lors du leak des « FinCEN Files » qui a levé le voile sur plus de 2000 milliards d’argent sale blanchi par la Deutsche Bank, la JP Morgan. Sans parler de toutes les banques internationales telles que HSBC, Goldman Sachs, Barclays, City Bank, Bank of America etc ?

Où était Bruno le Maire quand il est devenu de notoriété publique que l’Arabie Saoudite est le principal bailleur de fonds du terrorisme ?

Dr. Saoud et Mr. Djihad

Pourquoi la France continue de vendre des armes au royaume saoudien ? Et puis mettons les pieds dans le plat… Comment se fait-il que la France soit constamment la cible d’attentats terroristes ? Elle qui s’est opposée à la guerre en Irak au conseil de sécurité de l’ONU ?

Quel genre d’homme profite d’un moment de barbarie pour dresser un parallèle avec le Bitcoin, cette monnaie libre, symbole de l’émancipation face à la mafia bancaire ? Qui d’autre qu’un émissaire des puissances de l’argent, serviteur du système d’esclavage par la dette ?

Bruno et la banque

Voici ce que disait Bruno en juin 2019 à propos du Libra, le projet de cryptomonnaie de Facebook : « une société privée ne peut ni ne doit créer une monnaie qui viendrait faire concurrence aux monnaies des États » avant d’ajouter cette déclaration hallucinante : « les États obéissent à l’intérêt général, là où les sociétés obéissent à des intérêts privés ».

Le Libra n’aura évidemment jamais notre bienveillance mais ce sont les propos de Bruno qui nous intéressent ici. Purs mensonges car 90 % de l’argent en circulation est créé par les banques PRIVÉES via le crédit. Le 10 % restant étant le fait de la Banque Centrale Européenne qui est une institution théoriquement « indépendante » du pouvoir politique.

Alors soit notre ministre des Finances est un inculte, ce qui serait inquiétant à ce niveau de responsabilité… Soit il fait montre d’une mauvaise foi sidérante au service des intérêts de banques gargantuesques qui ont depuis longtemps subtilisé aux États leur droit régalien de battre monnaie. Les politiciens comme Bruno le Maire ne sont que des faire-valoir de banquiers. La banque dicte la marche à suivre aux carpettes politiciennes, et non pas l’inverse.

Pub

Incapables de protéger le pays des affres de la mondialisation, les politiciens ne sont plus bons qu’à brandir le totem de la dette pour justifier la casse sociale. Ils utilisent cette construction artificielle qu’est la dette comme d’un instrument de culpabilité tyrannique visant à nous faire accepter notre sort sans broncher.

Bruno veut rembourser la dette…

Il est désormais acquis que nous pourrions parfaitement effacer la dette des États détenue par la banque centrale européenne (environ 25 %). Mais Bruno ne trahira pas les usuriers comme le montre ce genre de discours :

“Aujourd’hui on investit, demain, nous rembourserons cette dette, notamment par des réformes de structures […] la première d’entre elles étant la réforme des retraites”

Bruno le Maire / source : France Inter

La vérité est que la dette ne sera pas remboursée. Elle sera épongée avec de l’inflation. Dire le contraire relève du charlatanisme et de la manipulation de masse. La société moderne est construite sur un système d’endettement sans fin. L’un ne va pas sans l’autre. Chaque euro en circulation provient d’une dette. L’euro, comme le dollar, et quasiment toutes les monnaies du monde, sont de « l’argent-dette ».

Pour le dire autrement, si nous remboursions demain toutes les dettes d’un coup de baguette magique, il n’y aurait plus un seul centime en circulation. Difficile de faire tourner une économie dans ces conditions…

La création monétaire à partir de dette assortie d’intérêts ne peut QUE se traduire par une fuite en avant. C’est par ailleurs ce que nous observons dans les faits absolument partout dans le monde. L’endettement ne fait que croître.

Et ne pensez pas que certains pays comme l’Allemagne échapperaient à la règle. La zone euro est un système de vases communicants. Si les teutons ont pu faire légèrement reculer leur ratio dette/PIB l’espace de quelques années, ce n’est que parce que d’autres pays (ne pouvant faire jeu égal avec l’industrie allemande), se sont endettés à leur place pour acheter des produits allemands. A moins de découvrir un immense gisement de pétrole ou d’or permettant de doper les exportations et de faire rentrer une manne d’argent inespérée dans les caisses, la dette ne peut que gonfler. Fin de la parenthèse.

Bruno et le Bitcoin

Voici ce que disait en avril le président de la banque de France dans une tribune publiée par Le Monde, Francois Villeroy de Galhau : « Il n’y a pas de miracle, nous devrons porter plus longtemps des dettes publiques plus élevées ». Avant d’ajouter plus loin que « le traitement des dettes héritées de la crise supposera nécessairement un effort budgétaire rigoureux et des dépenses publiques plus sélectives ».

Vous aurez compris qui est le mentor de Bruno le Maire… Notre ministre est le valet d’une caste bancaire pouvant faire tomber les élus en fermant simplement le robinet de l’argent.

Toutes ces piqûres de rappel doivent nous conforter dans l’idée que le Bitcoin n’a rien à attendre des politiciens. Comment pourrait-il en être autrement puisque que le Bitcoin est une protection contre l’inflation. Une imunité face à cet impôt invisible dont le système d’endettement moderne a absolument besoin pour ne pas s’effondrer.

Le Bitcoin nous protège contre la spoliation du pouvoir d’achat orchestrée par l’injection sans fin de tombereaux d’argent. Autant d’argent synonyme de dettes toujours plus grandes. Notamment via des crédits immobiliers toujours plus longs. Années après années, des armées d’esclaves acceptent de s’endetter jusqu’à 40 ans pour abreuver le ponzi de la bulle immobilière.

Pub

Et cela pendant que le 0,1 % jouit des milliers de milliards distribués par les Banques Centrales pour tout s’accaparer. Y compris les services publics…

Terminons ce droit de réponse en signalant à Bruno qu’il ne peut rien contre le Bitcoin. Qu’il lui soit aussi rappelé que la bonne monnaie finit toujours par chasser la mauvaise. Et alors que les dettes deviennent de plus en plus insoutenables à mesure que la production de pétrole s’étiole, la hausse des prix inéluctable poussera naturellement des millions de personnes supplémentaires à se procurer du Bitcoin et de l’or pour ne pas être les dindons de cette mauvaise farce inflationniste.

Space Shuttle Launch

Plus Haut Historique pour Bitcoin (BTC) après 3 Ans d’Attente

2 ans, 11 mois et 14 jours plus tard, le Bitcoin (BTC) marque un nouveau plus haut historique. Un beau triomphe malgré sa classification de « commodity » plutôt que de monnaie, les insultes des banquiers de tous horizons, le…
two gold Bitcoins

Les institutionnels ont aidé au rallye du Bitcoin (BTC) avec des volumes en forte augmentation

Alors que le Bitcoin (BTC) connait actuellement une hausse sur le marché ces dernières semaines, les analystes s’intéressent aux facteurs ayant favorisé ou déclenché ce cycle. L’examen de certains paramètres a permis à CryptoCompare de révéler dans un récent rapport…
Bitcoin (BTC) le 30 octobre 2020

Bitcoin (BTC) le 29 novembre 2020 – Piège haussier ou vraie prouesse ?

Bitcoin (BTC) peut-il clôturer le mois de novembre 2020 aux environs des 19 000 USD ? Le BTC n’a pas encore absorbé l’énorme chandelier rouge du 26 novembre 2020 mais, c’est en bonne voie. Un nouvel investisseur institutionnel pourrait bientôt pousser le…
A dolmen in the forest trace of celts in the brittany region

Bretton Woods 2.0, pourquoi serait-ce un désastre ?

La thèse d’un Bitcoin (BTC) agissant comme une banque centrale mondiale, faisant office de référence pour les autres monnaies, ne tiendrait donc finalement pas la route ? On négocie un second Bretton Woods. Le premier avait couronné le dollar ; le second…
Bitcoin on Wood Grain

Ray Dalio admet qu’il manque peut-être quelque chose avec Bitcoin (BTC)

Si seulement on avait une trace de toutes les discussions autour de Bitcoin (BTC) par les personnes impliquées d’une manière ou d’une autre dans sa création, durant l’ère pré-BTC. On saurait au moins avec plus de certitude le destin que…