L’Iran fait la chasse au Bitcoin

Depuis 2018, il n’est plus possible de miner ni d’échanger du Bitcoin et des cryptomonnaies en Iran. L’état iranien fait la chasse à ceux qui continuent de miner le Bitcoin. En effet, il y a quelques semaines, l’Iran a annoncé avoir saisi plus de 1 000 machines qui servaient à miner la reine des cryptomonnaies. Ces machines seraient même à l’origine d’une augmentation de 7% de l’électricité dans le région de la saisie.

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L’Iran a peur de Bitcoin

L’Iran se méfie énormément de Bitcoin et craint une fuite des capitaux dans cet environnement d’embargo américain. La monnaie iranienne, le rial a perdu environ 50% de sa valeur depuis mai 2018. Et de nombreux iraniens utilisaient Bitcoin en solution à la dévaluation de la monnaie iranienne suite aux sanctions américaines.

Le député Ali Akbar Karimi, membre du Comité économique du Parlement iranien annonçait que le minage des cryptomonnaies consommait beaucoup d’énergie durant cette période assez chaude ce qui posait problème pour le pays. Le député estimait néanmoins que l’utilisation des cryptomonnaies était une bonne chose pour contourner les sanctions mais que cette utilisation devait être réglementée.

Bientôt une cryptomonnaie d’état ?

Les cryptomonnaies peuvent servir à contourner les sanctions des américains et de leurs partenaires. Mais elles peuvent également servir la fuite des capitaux hors d’Iran, ce qui serait dangereux pour la république islamique. L’Iran serait depuis quelques mois à l’étude pour la création d’une cryptomonnaie d’état qui n’aurait pas besoin d’être minée. Les transactions ne seront pas non plus publiques et seront accessibles via une blockchain privée. L’état n’en a pas dit plus pour le moment et souhaite garder le secret.

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